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| Campagne
internationale de l'Association Mondiale des Amis de l'Enfance (AMADE) |
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L'histoire et les enjeux du projet AMADE [Retour accueil] |
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Face aux trop nombreuses défaillances des législations nationales, l'AMADE-Philippines a proposé l'ébauche d'une réflexion juridique pour obtenir la qualification des crimes de masse les plus odieux commis à l'encontre des enfants:
En Sa qualité de Président de la Délégation Monégasque, Il a également évoqué la nécessité impérieuse d'une action de renforcement des moyens du droit international
En avril 2003, la Table Ronde internationale AMADE "Crimes contre l'enfant, crimes contre l'humanité" a réuni, sous le patronage de l'UNESCO, un groupe d'experts du droit humanitaire et pénal international, spécialistes des droits des enfants, représentants les grandes instances internationales et organisations non gouvernementales. Il est apparu impératif de réaffirmer la nécessité de s'engager sur la voie d'une criminalisation de tels droits permettant seule une répression effective des auteurs des crimes les plus graves.
Il a été envisagé, dans les meilleurs délais, de confier à un Comité d'experts le soin de rédiger une loi-cadre ou loi-modèle pouvant être offerte aux Etats nationaux au travers de leurs instances parlementaires, avec pour objet de préciser la liste des crimes les plus graves devant être considérés comme crimes contre l'humanité, tels qu'identifiés et définis dans la Convention des Nations Unies de 1989 relative aux droits de l'enfant. Cette loi-cadre prévoirait également le renforcement de la coopération judiciaire internationale, aussi bien bilatérale que multilatérale.
Au plan international, peut être proposée, par voie d'amendement, une modification des Protocoles facultatifs se rapportant à la Convention relative aux droits de l'enfant, concernant l'implication d'enfants dans les conflits armés et la vente d'enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène des enfants. Il est possible d'envisager de déposer auprès du Secrétaire Général des Nations Unies, pour chacun des deux Protocoles facultatifs, le texte d'un amendement visant à qualifier les actes considérés dans le cadre de chacun de ces deux Protocoles en tant que crimes contre l'humanité. L'AMADE appelle les Gouvernements des Etats Parties, et au premier rang d'entre eux le Gouvernement de la Principauté de Monaco, à soutenir son action et permettre la convocation d'une Conférence des Etats Parties en vue de l'examen de la proposition et de sa mise aux voix.
La Déclaration de Monaco regroupe les principales conclusions et recommandations des experts, telles que rassemblées par l'AMADE (publiée le 15 novembre 2003).
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